19 avril 2024

Le Mouvement ETHIC apporte son soutien aux agriculteurs français

La difficulté de la régulation pour les entreprises rurales

Le secteur agricole, essentiel au fonctionnement de nos sociétés, est aujourd’hui en grande difficulté. Les régulations et normes imposées à ces entreprises ont des conséquences graves sur leur développement, allant même jusqu’à provoquer la mort de certains entrepreneurs. Thierry Coste, président de la Commission Entreprises Rurales d’ETHIC, expose dans son ouvrage Le plan secret de nos élites contre le monde rural comment l’État a laissé ce secteur pour compte. Les agriculteurs se voient parfois contraints d’importer des denrées qu’ils ne peuvent plus produire sur place, à cause de l’imposition de règles trop restrictives.

Soutenir les entreprises locales pour revitaliser les territoires ruraux

Nous observons néanmoins une résistance au sein du tissu économique rural. Les TPE/PME de tous secteurs forment un écosystème vivant et dynamique qui participe à l’animation des campagnes, souvent négligées. Ces entreprises locales, vraie source de vie économique, sont pourtant de plus en plus délaissées. Leur soutien et leur valorisation sont indispensables pour préserver nos territoires ruraux et renforcer leur attractivité. Il est urgent d’adopter des mesures incitatives pour favoriser leur développement.

Une politique économique plus à l’écoute du secteur rural

Les décideurs politiques doivent prendre en considération ces entreprises rurales dans l’élaboration des politiques économiques. Comme le rappelle Sophie de Menthon, « Il est grand temps d’écouter les entreprises en général au lieu de les mettre devant le fait accompli de décisions inadéquates et déconnectées du quotidien ». Cette meilleure prise en compte des réalités du terrain permettrait de renouer le dialogue entre les entrepreneurs ruraux et les instances décisionnelles, de proposer des réformes plus adaptées et de favoriser le dynamisme économique de nos campagnes.

Nota : Le tragique suicide d’un agriculteur tous les deux jours, soit 180 par an, rappelle l’urgence de la situation.

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