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Révolution discrète dans l’univers de la restauration collective : le soja, autrefois perçu comme une alternative saine et éco-responsable, est aujourd’hui remis en question par l’Anses. Le 24 mars 2025, cette autorité française de santé a révélé des risques liés à la consommation excessive de produits dérivés du soja, principalement dus à la présence inquiétante d’isoflavones. Ces molécules, à l’effet semblable aux œstrogènes, suscitent des débats impétueux sur leur impact hormonal potentiel.
La critique du soja : une évaluation sans concession
La recommandation émise par l’Anses est formelle : bannir les produits à base de soja dans tous les segments de la restauration collective. Crèches, écoles, universités, hôpitaux et maisons de retraite sont ainsi concernés, quelle que soit la tranche d’âge des consommateurs. Cette décision radicale résulte de constatations alarmantes liées à la consommation d’isoflavones : chez les enfants de 3 à 5 ans, 76% dépassent la dose journali