14 juillet 2024

Législatives : le NFP l’emporte, grosse claque pour le RN

Dans une circonstance difficile quant aux résultats des élections législatives françaises de 2024, le Nouveau Front Populaire (NFP) est parvenu à s’imposer en tant que première force politique de l’Assemblée nationale. En dépit d’un premier tour peu favorable, le NFP a su tirer parti d’une conjoncture politique salutaire et d’une participation électorale sans précédent pour glaner 174 sièges, conforte l’annonce officielle du Ministère de l’Intérieur à l’issue de la nuit du 7 au 8 juillet 2024. Ce consortium de partis de la gauche (La France Insoumise, le Parti Socialiste, les Écologistes et le Parti Communiste Français) a eu l’habileté de convaincre plus de 25,33% des électeurs lors du second tour.

Rassemblement National (RN) : de l’espérance à l’échec

Malgré un positionnement en tête des sondages durant la campagne électorale, le Rassemblement National (RN) a rencontré une déconvenue lors du second scrutin. Le parti incarné par Marine Le Pen et ses alliés n’a réussi à s’octroyer que 143 sièges, rétrogradant ainsi à la troisième place de l’échiquier politique de l’Assemblée nationale. Nonobstant cette déception, le RN a néanmoins augmenté son contingent parlementaire par rapport aux législatives de 2022 en passant de 89 à plus de 140 élus, avec 37,25% des voix.

Coalition présidentielle : Sursaut au coeur de l’échec, Les Républicains emportent la résistance

La coalition présidentielle Ensemble, formée du parti Renaissance, du MoDem et d’Horizons, a perdu la majorité relative qu’elle détenait en se contentant de 156 sièges, loin des espérances initiales. De son côté, l’alliance des Républicains (LR) et de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI), a réussi à conserver son statu quo malgré les pressentis d’Eric Ciotti avec leurs 66 sièges presque équivalents à ceux de la mandature précédente.

Avenir flou : Quelle coalition pour le prochain gouvernement ?

Les cartes sont éparpillées. Aucune formation politique ne semble avoir emporté la majorité nécessaire pour tenir les rênes de l’administration, ce qui souligne l’inéluctabilité des coalitions. La conjecture la plus complexe reste à l’hypothèse d’une large coalition depuis La France Insoumise jusqu’à Renaissance, évoquant potentiellement une présence Républicaine. Des interrogations demeurent à l’horizon, notamment la plus suscite : qui prendra le siège du Premier ministre ?

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