14 juillet 2024

Soldes : pour 1 Français sur 5 ils ne valent plus le coup

Les Soldes d’été 2024 : Entre détachement et optimisme

Au gré des années, les soldes semblent perdre de leur éclat en France. Les mentalités évoluent, et la maigre participation aux événements de cette année démontre que les comportements d’achat changent. La situation est contrastée : une désaffection généralisée d’une part, et une persistance de l’optimisme chez d’autres catégories de population d’autre part. Pour une grande majorité, [les soldes sont mises en veilleuse](https://www.economiematin.fr/soldes-ete-2024-les-francais-restent-chez-eux), tandis que 20% estiment les réductions annuelles suffisantes, et un autre 20% jugent les soldes inutiles. Les contraintes financières asphyxient le budget des foyers les plus modestes, les privant des soldes. Cela dit, les soldes conservent quand même leur attrait pour une certaine population.

Les Soldes d’été en 2024 : un budget revu à la baisse, mais une participation persistante

La jeunesse et les familles restent de fervents adeptes des soldes. En effet, environ un demi des moins de 50 ans sont toujours prêts à plonger dans le tourbillon des soldes, soit 16% de plus que les plus de 50 ans. Le Sud-Ouest reste aussi attaché aux soldes, comptant 43% de futurs participants, à l’opposé des habitants du Nord-Est, [qui sont plus prudents](https://www.mollie.com/fr/news/les-francais-et-les-soldes). Malgré une participation importante, [le budget alloué aux soldes](https://www.economiematin.fr/solde-ete-economie-calendrier-20240504), cependant, sera réduit cette année, à hauteur de 15%. Les prévisions font état d’une moyenne de 307 euros contre 378 euros pour la classe des moins de 35 ans. De plus, les résidents de l’Île-de-France sont prêts à dépenser en moyenne 494 euros sur les soldes.

Les articles les plus convoités durant les Soldes d’été 2024

La majorité des acheteurs ont dans leur ligne de mire les vêtements, avec 68% d’intentions d’achat, et 49% des répondants faisant de cette catégorie leur priorité. Vient ensuite le matériel destiné aux enfants (28%), l’électroménager (27%), les loisirs (20%%) et la décoration (20%). Cependant, la fracture générationnelle est perceptible à travers les habitudes d’achat. Si 50% des Français préfèrent toujours faire leurs emplettes en magasin, les achats en ligne sont plus prisés (32%) par les moins de 35 ans contre 20% chez les plus de 50 ans. Ainsi, si la tradition du shopping persiste, le numérique est de plus en plus intégré aux modes de consommation.

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