14 juillet 2024

Voiture électrique : Renault veut des batteries moins chères

Le changement de cap stratégique de Renault

Dans le domaine des voitures électriques, la concurrence est farouche et Renault compte bien prendre part à ce duel en armes égales. La firme française annonce une réorientation stratégique consistant à adopter des batteries LFP (Lithium Fer Phosphate) dans plusieurs de ses modèles à partir de 2026. Parmi ceux-ci, nous retrouverons des incontournables tels que la Twingo et l’Alpine (pour son entrée de gamme) ainsi que la mythique Renault 5.

Réduire de 20%, c’est le défi que Renault entend relever en matière de coût de ses véhicules électriques. Dans le cadre de cette entreprise, elle s’est associée à LG Energy Solution et CATL, deux géants de la production de batteries. Les batteries seront fabriquées dans des usines européennes, en Pologne pour LG et en Hongrie pour CATL.

Des batteries moins coûteuses mais performantes

Le secret des batteries LFP réside dans leur ingrédients : le fer et le phosphate, dont la disponibilité abondante en fait une option moins coûteuse à produire par rapport aux batteries NMC (Nickel Manganèse Cobalt). En dépit d’une performance légèrement inférieure à celle des NMC, elles conviennent parfaitement aux voitures compactes de Renault dotées d’une autonomie basique.

Ampère, la filiale 100% électrique de Renault, travaille également à l’amélioration de l’autonomie de ces véhicules grâce à une innovation appelée « Cell-to-Pack ». Selon un communiqué d’Ampère, cette technologie permettrait de booster l’autonomie des voitures, permettant ainsi à Renault de maintenir un prix de base sous la barre des 20 000 euros pour ses véhicules électriques.

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