1 mars 2024

Attal, l’homme qui valait 2 milliards… de baisses d’impôts. Vraiment ?

Chapeau :Dans notre économie actuelle, chacun se pose la question : une baisse d’impôts sur le revenu par Gabriel Attal est-elle possible à l’ère de l’augmentation des coûts ? Cet article met en perspective cette éventualité et explore les enjeux liés à cet engagement politique. 

La Financial Magic de Gabriel Attal : Mythe ou réalité ?

Apparemment, Gabriel Attal a un tour de magie dans sa manche : promettre une baisse des impôts sur le revenu. Mais est-ce que cela cache une augmentation d’autres impôts en coulisses ? N’oublions pas que les recettes fiscales de l’État dépensent en grande partie des prix. Par exemple, la TVA, qui représente 20% de tous nos achats, est un impôt qui s’applique à tous les biens et services. Et lorsque les prix grimpent, la collecte de la TVA grimpe également.

Avec une dette publique s’élevant à 3 088 milliards d’euros et un coût de la dette qui pourrait passer de 0 à 3%, les perspectives de baisse des impôts semblent aussi peu probables qu’une prouesse de prestidigitation. Ainsi, le discours de baisse des impôts peut sembler aussi crédible que la perspective de ma nomination en tant que prochain pape !

La stratégie de Gabriel Attal face au Rassemblement National

Le discours politique de Gabriel Attal est également façonné par sa volonté de contrecarrer le Rassemblement National. La promesse de baisser les impôts, de limiter l’immigration et de soutenir les classes moyennes est un discours qui pourrait séduire ceux qui penchent vers le vote de Marine Le Pen et de Jordan Bardella.

Par contre, l’expérience nous a appris que les actions politiques ont parfois tendance à contredire les discours électoraux. Les risques sont donc d’une augmentation des impôts et d’une pression accrue sur les classes moyennes, surtout avec une hausse du chômage qui pourrait résulter de la hausse des taux de la Banque Centrale Européenne (BCE). Il se peut qu’il soit déjà trop tard pour inverser cette tendance, mais tout n’est pas perdu. Il est temps de se préparer à tous les scénarios économiques possibles.

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