1 mars 2024

L’immobilier en 2024 : les ventes de confort sur la sellette

Alors que 2023 a été marquée par une crise exacerbée par la hausse des taux d'intérêt, l'année à venir promet un changement de cap. Les métiers de l'immobilier évoluent, mettant en lumière la nécessité croissante d'expertise et d'accompagnement, en particulier pour les acquéreurs. Avec 16 % de volume de vente en moins prévus pour la fin 2023 et une promotion immobilière en stand-by, l'industrie immobilière se prépare à relever de nouveaux défis.

Les Français restent attachés à l'immobilier comme valeur refuge

Malgré la baisse de la capacité d'achat des acquéreurs au cours de l'année passée, les études montrent que les Français demeurent attachés à l'immobilier pour leur résidence principale, considérant toujours cette valeur comme un refuge sûr. Cependant, l'année 2024 pourrait voir une diminution supplémentaire de 15 à 20 % du volume des ventes. Les professionnels de l'immobilier, tels que les courtiers, doivent jouer un rôle crucial dans la négociation pour amener les vendeurs à la raison.

Le marché va se réguler au cours des prochaines années, s'inscrivant dans le cycle habituel de rééquilibrage après une crise d’une durée de 2 à 3 ans. On prévoit entre 700 000 et 800 000 ventes réalisées, principalement dues aux ventes forcées ou de nécessité, telles que celles liées aux divorces, décès, mutations et naissances. Du côté des taux, la bonne nouvelle est que ceux-ci se stabilisent au niveau des banques et certaines ont même réduit leurs grilles de taux. Par ailleurs, des banques qui étaient absentes du marché en 2023 font leur retour, et celles qui ne sont pas encore revenues sont attendues en début d'année 2024.

Article initialement publié sur EconomieMatin :

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