1 mars 2024

Voiture électrique : top départ pour le leasing social

Le leasing social, annoncé par Emmanuel Macron, cible spécifiquement les 50 % des ménages les plus modestes, avec un revenu fiscal de référence n'excédant pas 15.400 euros par part. Ce dispositif s'adresse également aux actifs parcourant plus de 8.000 km annuellement ou résidant à plus de 15 km de leur lieu de travail. Le site dédié est déjà ouvert : mon-leasing-electrique.gouv.fr. Vous pouvez donc dès à présent vérifier votre éligibilité. Il faudra attendre le 1er janvier 2024 pour passer commande. Le président Emmanuel Macron a insisté sur l'importance de cette mesure, qui selon lui n'est autre que « l’écologie à la française ». Les premiers véhicules électriques seront disponibles dès le mois de janvier 2024, selon l'annonce du président. Pas moins de 20 000 à 25 000 véhicules seront accessibles via ce programme de leasing social dès 2024 et le gouvernement prévoit de doubler cette offre d'ici à 2025.

Ce qui rend cette initiative particulièrement attractive, c'est le loyer mensuel fixé à 100 euros, sans nécessité de verser un premier loyer conséquent. Cette opportunité est rendue possible grâce au doublement du bonus écologique par le gouvernement. Vous pourrez même trouver des modèles plus compacts à moins de 100 euros par mois, tandis que des berlines plus grandes seront également disponibles à des tarifs légèrement supérieurs. L'assurance du véhicule quant à elle restera à la charge du locataire. Il est à noter que l'assurance du véhicule restera à la charge du locataire de la voiture électrique. Quelles sont les conditions du contrat de leasing social ? Un contrat d'une durée de trois ans minimum, renouvelable, et faire a minima 12 000 km par an. Le leasing social reste néanmoins flexible, avec la possibilité de résiliation du contrat sans frais dans certaines circonstances, telles que le décès, l'invalidité ou la perte d'emploi.

La liste des véhicules éligibles, publiée par le ministère de la Transition écologique, comprend des modèles de Renault, de Stellantis (Fiat Chrysler et PSA Peugeot-Citroën), du constructeur tchèque Skoda et d'autres marques européennes. En effet, comme pour le bonus écologique, le gouvernement a restreint les véhicules éligibles aux seuls constructeurs européens, le but étant de favoriser la production automobile européenne.

Article initialement publié sur EconomieMatin :

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